Littérature audio

  • jeudi, 2 juillet 2026

    L’Iliade
    .ddv-only,.contrib-only{display: none !important;}Homère, poète grec de l’Antiquité, est traditionnellement considéré comme l’auteur de l’Iliade, une épopée majeure de la littérature occidentale. Composée vers le VIIIe siècle avant notre ère, l’œuvre s’inscrit dans la tradition orale des aèdes. L’Iliade ne raconte pas l’ensemble de la guerre de Troie, mais se concentre sur quelques semaines décisives du conflit. Son fil conducteur est la colère d’Achille, le plus grand des héros grecs, et ses conséquences tragiques. À travers les affrontements entre Grecs et Troyens, Homère explore les valeurs héroïques de son temps. L’honneur, la gloire et le destin y occupent une place centrale. Les dieux de l’Olympe interviennent constamment, influençant le cours des événements. Mais l’œuvre donne aussi une place importante à la souffrance humaine et à la compassion. Par la richesse de ses personnages et la puissance de son style, l’Iliade a profondément marqué la culture européenne. La traduction e …

  • mercredi, 1 juillet 2026

    Une pièce à soi
    .ddv-only,.contrib-only{display: none !important;}En 1928, Virginia Woolf signe avec A room of one’s own (souvent traduit par Une chambre à soi ou Un lieu à soi) un texte féministe remarquablement audacieux, qui se présente comme un discours sur le sujet « Les Femmes et la fiction ». Le sujet est sérieux, et Virginia Woolf propose une vraie réflexion sur les conditions matérielles, financières, légales et psychologiques qui ont depuis toujours entravé l’écriture des femmes. Mais elle adopte un ton à l’opposé de celui de la revendication militante ou du traité universitaire… C’est par son ironie mordante, la fantaisie débridée de ses images, le caractère échevelé de son texte (absolument impossible à faire rentrer dans une case) qu’elle atteint son but.  Dans un style inimitable, d’une grande virtuosité, poétique et comique à la fois, très écrit et très imprégné d’oralité, Virginia Woolf cite, commente, imagine, revient en arrière, rêve, digresse…Dans l’étrange récit, presque phénoménol …

  • mardi, 30 juin 2026

    L’Enfant de l’autre
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    Roman dit « sentimental », écrit sous le pseudonyme de Paul Maraudy, où l’évolution des sentiments de l’épouse trompée est décrite avec beaucoup de délicatesse.

  • samedi, 27 juin 2026

    Belle-Mère
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    Cette nouvelle est parue dans le journal La Lanterne du 22 mars 1894. Elle se trouve aussi dans Wikisource.

    Dix-huit ans. Une beauté réelle. Une fortune bien assise, un mari qui l’aimait et à qui elle s’était donnée par amour, toutes ces chances de bonheur ne pouvaient empêcher la jeune femme de souffrir.

    Sa belle-mère la gênait.

  • vendredi, 26 juin 2026

    Maître Zacharius
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    Conte fantastique que Jules Verne écrivit en 1854, à 26 ans, inspiré par Poe et Hoffmann, Zacharius, le grand créateur genevois de montres et horloges  voit ses créations peu à peu tomber en panne inexplicable. Le diable, tout puissant et amoureux de la fille de Zacharius, fait du chantage au vieil homme qui pense que sa vie dépend d’une seule horloge qui fonctionne encore.

  • dimanche, 21 juin 2026

    Le Jardin mystérieux
    .ddv-only,.contrib-only{display: none !important;} Mary Lennox vient de perdre son père et sa mère, tous deux victimes du choléra. Rapatriée d’Inde en Angleterre, la jeune fille est confiée à son oncle, Alexis Craven, un homme taciturne qui n’accorde aucune attention à la nouvelle venue et en confie la responsabilité intégrale à ses domestiques. Mais ceux-ci, devant le caractère pour le moins revêche de la nièce de leur maître, ne sont pas plus enclins à lui consacrer de leur temps. Libre d’aller et venir comme bon lui semble, Mary découvre le manoir, les bruits étranges qui le hantent – le vent ou des sanglots ? – et surtout les jardins qui entourent la bâtisse. Parmi ces jardins, il en est un mystérieux, dont l’accès est interdit depuis de très nombreuses années. Que renferme ce jardin ? Existerait-il un moyen d’en trouver la porte, de la franchir et de faire tomber le mystère ? Ce roman empli de poésie, de mystère et d’émotion, qui a connu un grand succès lors de son adaptation ciné …

  • samedi, 20 juin 2026

    L’Émigré
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    Après la Révolution russe et l’assassinat du tsar Nicolas II et de toute sa famille, de nombreux aristocrates russes ont émigré et beaucoup sont arrivés en France, où ils ont trouvé, et accepté pour survivre, des emplois  humiliants et mal payés.

    Dans un théâtre, où il est contrôleur, un ancien prince russe rencontre une jeune danseuse qu’il a connue au temps de sa splendeur.

  • vendredi, 19 juin 2026

    L’Obésité en littérature
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    Dans ce court pamphlet, Théophile Gautier égratigne, avec un humour qu’on peut qualifier de vachard mais empreint d’une certaine bonhomie et assorti d’une touche d’autodérision, quelques uns de ses contemporains écrivains, poètes et artistes, qui semblent bien se faire du lard en profitant bourgeoisement de leur notoriété.

  • mercredi, 17 juin 2026

    Jour avant jour
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    Il a suffi d’une simple pièce glissée dans une machine à vœux de fête foraine.
    « Je veux remonter le temps. »
    Bien sûr, Paul avait mille raisons de vouloir fuir son quotidien. La mort de sa fille. Son mariage en lambeaux…
    Mais ce curieux retour en arrière valait-il mieux?
    Chaque jour, au lieu de se réveiller le lendemain, il se réveillait la veille.
    Mais pour combien de temps?
    Et faut-il vraiment effacer les erreurs du passé?

  • mardi, 16 juin 2026

    Aurélia ou le Rêve et la Vie
    .ddv-only,.contrib-only{display: none !important;} Aurélia, ou le Rêve et la Vie est l’œuvre ultime et testamentaire de Gérard de Nerval, mort le 26 février 1855. On le retrouve pendu aux barreaux d’une grille qui ferme un égout à l’emplacement du théâtre de la Ville actuel. Il vécut une idylle entre 1833 et 1838 avec l’actrice et chanteuse lyrique Jenny Colon. Malade de tuberculose, sa mort en 1842 provoquera de grands troubles psychiques chez Nerval et lui inspira cette nouvelle que l’on retrouvera sur lui après son suicide. Dans ce poème en prose en deux parties, lucide sur sa maladie mentale, Nerval nous fait partager les rêves qui le hantent et dans lesquels la présence de la bien-aimée qu’il nomme Aurélia est obsessionnelle. Dans la clinique du Dr Blanche, où il passera de fréquents séjours auprès d’autres aliénés, il nous livre ses angoisses métaphysiques sur la mort, ses visions mystiques et sa fascination du monde des esprits, sa quête du salut et de l’immortalité de son âme. …