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lundi, 7 septembre 2026
Le Masque aux yeux rouges
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;}James Oldsilver est un jeune milliardaire qui est tombé amoureux fou de l’actrice Miss Perle Rose. Pour pouvoir l’approcher, il a décidé de se faire acteur, en finançant plusieurs films, pour avoir le plaisir de jouer des scènes d’amour avec elle. Ils tournent ensemble plusieurs films, qui ont beaucoup de succès. Malheureusement, si sa passion augmente, Miss Perle ne tombe pas amoureuse de lui.
Un jour, il reçoit un mystérieux appel : Miss Perle l’appelle au secours. Elle est enlevée par Le Masque aux yeux rouges, figure diabolique et brutale. James veut sauver celle qu’il aime. Il rencontre un détective qui lui révèle qu’il s’agit d’un fou dangereux, échappé d’un asile. E t voilà les deux hommes à la poursuite du Masque aux yeux rouges. Il s’agit de délivrer la belle actrice avant que le fou ne lui fasse du mal, la tue peut-être.
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dimanche, 6 septembre 2026
Le Morne-au-Diable
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;} Eugène Sue, auteur romantique injustement oublié, propose ici un roman d’aventures, Le Morne-au-Diable, dont le titre désigne une montagne sauvage , hostile et dangereuse par ses rochers escarpés, et ses bêtes sauvages, sur l’île de la Martinique. Nous sommes en 1690 sous le règne de Louis XIV. A cette même période, une guerre civile menace d’éclater entre les partisans de Guillaume d’Orange, roi catholique d’Angleterre et des Provinces Unies (Hollande) et ceux de Jacques II, roi protestant destitué et de son jeune neveu, le Duc Jacques de Monmouth. Le récit commence par la venue du Licorne, un navire marchand français en partance pour la Martinique, commandé par le capitaine Daniel. Un pittoresque et mystérieux chevalier gascon Polyphème de Croustillac s’introduit clandestinement dans ledit vaisseau. Pauvre, il compte faire fortune dans les Îles et compte sur l’hospitalité des colons autant que sur ses talents de société. Repéré, le c … -
samedi, 5 septembre 2026
Le Sens de la vie
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;}Le narrateur, ex dilettantiste, fortuné, tout jeune marié, découvre le bonheur conjugal et s’étonne d’en être comblé. Mais peu à peu, il s’interroge sur ses sentiments, sur sa relation avec sa femme, sa fille, et même la vieille domestique. Ainsi il prend conscience qu’il vit d’une manière sans doute fort égoïste, très loin des Autres, de leurs problèmes, leurs souffrances. Dans cette profonde introspection, à travers la peinture de sa vie au foyer, le narrateur pose la question du sens de la vie, et de la mort.
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vendredi, 4 septembre 2026
La Couronne
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;}Un ami de M. et Mme Beige vient de mourir. Il faut envoyer des fleurs pour montrer sa sympathie. Une croix ? Une gerbe ? Une couronne ? Mais les fleurs sont bien chères cette année, surtout en hiver. Le sens de l’économie des Beige est douloureusement aux prises avec les convenances. Enfin, ils se décident.
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jeudi, 3 septembre 2026
Au bagne
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;}Au bagne est le récit de l’enquête menée par Albert Londres en Guyane en 1923, au cœur du système pénitentiaire français.
Reporter de terrain, il dévoile avec une force exceptionnelle les conditions de vie inhumaines des forçats, la violence de l’administration et l’absurdité d’une machine destinée à briser les hommes plus qu’à les punir. Derrière les condamnés, il découvre des êtres aux destins souvent tragiques, mêlant criminels, victimes de l’erreur judiciaire et récidivistes condamnés à une mort lente.
Écrit dans un style vivant, incisif et profondément humaniste, ce reportage dur, souvent insoutenable est devenu un classique du journalisme d’investigation. Son retentissement fut considérable et contribua à éveiller l’opinion publique, ouvrant la voie à la disparition progressive du bagne colonial français.
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mercredi, 2 septembre 2026
Scènes de la vie de bohème
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;} Je vous invite à découvrir un autre roman du IXème siècle de la période romantique d’Henry Murger décrivant la vie quotidienne de jeunes artistes vivant à Paris, traversant une dure période de vaches maigres, dans l’espérance de la reconnaissance de leur art respectif et du succès. C’est ce que Murger définit dans sa préface comme « la vie de bohème ». Pour Murger, la bohème est une voie initiatique nécessaire pour tout artiste véritable, sans ressource et ne vivant que pour son art. « La Bohème, c’est le stage de la vie artistique ; c’est la préface de l’Académie, de l’Hôtel-Dieu ou de la Morgue. » Aujourd’hui comme autrefois, tout homme qui entre dans les arts, sans autre moyen d’existence que l’art lui-même, sera forcé de passer par les sentiers de la Bohème. » Les artistes bohémiens de Paris dans les années 1840 sont confrontés le plus souvent à la misère, à la faim, au froid et à la maladie. Ils vivent au jour le jour, dans la … -
mardi, 1 septembre 2026
Les Batailles du mariage – Tome 2, Comte du pape
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;}Mme Prétavoine intrigue afin de marier son fils Aurélien à une jeune noble : Bérengère de la Roche-Odon. La jeune fille est élevée par son grand-père réduit à rembourser les dettes de son fils, jadis marié à une femme du demi-monde, la Comtesse Sobolewska, qui l’a poussé à la ruine. Mme Prétavoine se débarrasse de la maîtresse d’Aurélien, enceinte, qui est sauvée du suicide par le capitaine Gardilane. Ce dernier aime Bérengère et est aimé d’elle. A la fin du roman, Mme Prétavoine renonce provisoirement au mariage projeté et part à Rome, avec son fils, pour tenter de le faire anoblir par le pape.
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lundi, 31 août 2026
Les Pharisiens
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;} Georges Darien signe, avec Les Pharisiens, publié en 1891, un roman pamphlétaire. Trois ans avant l’Affaire Dreyfrus, l’auteur libertaire évoque le climat nauséabond de la France de la fin du XIXème siècle dans laquelle règne un esprit fortement nationaliste et revanchard après la défaite contre la Prusse en 1871, sans parler des courants sectaires catholiques réactionnaires, de la corruption dans divers milieux et surtout de la propagation d’une presse et d’une littérature complotistes, diffamatoires, haineuses, ignobles, infâmes à l’égard des Juifs, utilisant tous les stéréotypes gravés depuis des siècles : le peuple déicide du Christ, leur domination par l’argent, leur représentation morphologique, le fantasme de rituels consistant à se repaître de sang de nouveau-nés chrétiens. Darien attaque de manière violente, sarcastique le chef de file de ces média antisémites, Edouard Drumont, auteur de la France Juive et de la Fin du Monde … -
samedi, 29 août 2026
Un monde maxien
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;} Suite à la Catastrophe, dans un futur peut-être pas si lointain, Max, homme médiocre, se retrouve seul sur Terre. Du moins le croit-il longtemps, avant de recevoir la visite d’un inconnu. Ce nouveau venu qui se nomme également Max, semble le parfait opposé du premier. Il adopte rapidement le prénom Jean-Paul. Bientôt, sur un quiproquo, Jean-Paul prend Max pour l’envoyé de Dieu descendu sur Terre pour sauver les hommes. Comblé d’orgueil, Max ne le détrompe pas. Désireux de diffuser la pseudo-philosophie maxienne et de faire la rencontre d’une femme blond platine dans le but de perpétuer la race, les deux hommes entreprennent un long voyage vers le Nord. Ils truffent leur parcours d’œuvres d’art à la gloire du meneur. Max a bientôt tendance à se prendre pour le messie. Il confie le rôle des 12 apôtres à Jean-Paul qui jamais ne sera Judas. Le maître emploie le disciple aux tâches les plus farfelues, n’hésitant pas à le traiter en bouc émi … -
jeudi, 27 août 2026
Biribi
.ddv-only,.contrib-only{display: none !important;} Chers audiolecteurs voici le deuxième roman, publié en 1890, de Georges Darien, auteur engagé libertaire de la fin du XIXème siècle. Il s’agit d’un récit autobiographique, déguisé sous la forme d’une fiction, dans lequel l’auteur raconte ses trente-trois mois passés dans un des camps disciplinaires militaires d’Afrique du Nord . Ces camps spéciaux étaient surnommés « Biribi » et étaient réservés aux soldats réfractaires. Darien s’était engagé en 1881 dans l’Armée à l’âge de 19 ans. Après avoir été maintes fois puni, incarcéré pour insubordination, désobéissance à la discipline, il est envoyé en 1883 au camp disciplinaire de Gafsa en Tunisie. D’une part, Darien ridiculise l’esprit de l’Armée de l’époque, « la Grande Muette » avec ses règlements rigides absurdes, son patriotisme forcené, sa volonté d’annihiler l’esprit et la conscience de ses soldats pour en faire de la chair à canon docile. D’’autre part, il dénonce, sans concession, …

